Marteau

 

Not every object used to nail is a hammer

Not every object used to nail is a hammer from Bulourde Gaetan on Vimeo.

« Not every object used to nail is a hammer » is a piece that questionning the notion of work through the exploration of sounds produced by nails and hammers
this piece is thus containing a semantic slippage by the displacement of the use of those objects (nails and hammers) in the manner of some artist from the Fluxus movement as Nam June Paik who distroyed a piano or La Monte Young who did a piece for chairs
The presence of the hammer is an echo to the Friedrich Nietzsche’s metaphor which appear as the subtitle of «the Twilight of the Idols or How One Philosophizes With a Hammer.»

The hammer is a tool used for construction, destruction, auscultation, arbitration, fixing, carving, earing, building
The hammer is a symbol of work, revolution, strength, autority, rebellion, power, aphorism.
With a hammer in the hand you are at work
This performance is thus questionning the notion of activity through a exploration of the involvement of the body at work .
Were are presently working, we are producing.
«Not every object used to nail is a hammer» is a quotation of Erwin Goffman, a american sociologist who analysed the theater and develope the following theory

 

 

during a theatre presentation, performers are working by producing the piece they show, and spectators are also working by producing meanings to this performance.

 

 

Tous les objets qui servent à enfoncer les clous ne sont pas des marteaux

NOT EVERY OBJECT USED TO NAIL IS A HAMMER from Bulourde Gaetan on Vimeo.

"Tous les objets qui servent à enfoncer les clous ne sont pas des marteaux" utilise le principe d'équivalence de Robert Filliou.

Ce principe repose sur l'équivalence suivante : "bien fait" = "mal fait" = "pas fait"

Filliou applique son principe à un objet de 10 cm sur 12 : une chaussette rouge dans une boîte jaune d'abord "bien faite" c'est à dire peinte avec soin et dont la chaussette correspond aux dimensions de la boîte, puis cette même boîte "mal faite", puis enfin "pas faite" où apparaît seulement le concept, il écrit en effet dans une boîte non peinte "chaussette rouge dans une boîte jaune"

Il fixe ces éléments ensemble sur un panneau et considère celui ci comme "bien fait" et refait le même panneau "mal fait" et "pas fait", etc etc … jusqu'à manquer de place puisque le 5eme objet a pour dimension, 2 mètres sur 6.

nous déclinons quand à nous, ce principe d'équivalence en l'appliquant à un objet composé d'une planche, de trois clous et d'un marteau. Nous réalisons ces objets en direct en produisant également des "objets " sonores qui eux aussi se soumettent au principe d'équivalence. Cette construction produit enfin une performance que l'on peut juger "bien faite", "mal faite" ou "pas faite".

 

Ce projet est soutenu par huisaandewerf Utrecht